mardi 8 décembre 2015

Dédicace avant Noël



Pensez à vos cadeaux de Noël


Retrouvez-moi en dédicace le 

vendredi 18 décembre 2015
au centre Culturel de Leclerc Roques

de 11 heures à 19 heures 






Nouveau roman

"Les jonquilles fleurissent en décembre"




Mon second roman "Les jonquilles fleurissent en décembre" est paru le 23 novembre 2015 
chez BoD éditions-Books on Demand.

Vous pouvez le commander dans n'importe quelle librairie ou sur internet (Amazon, fnac, etc...)

J'espère que vous prendrez plaisir à découvrir le destin de Claire, Elise, Pierre et bien d'autres personnages que la triste période de l'Occupation va révéler à eux-mêmes.

Je posterai bientôt quelques extraits... 

lundi 23 novembre 2015

Salon du Livre de St Lys



Samedi 21 novembre - Ouverture du salon - Après un petit café
généreusement offert par les organisateurs du salon,
je suis à mon stand. L'aventure peut commencer !











 SALON DU LIVRE DE SAINT-LYS

Photos souvenir d'un merveilleux week-end de rencontres et d'échanges autour du livre


"Une vie ne suffit pas" s'en tire avec les honneurs... 
et obtient le 
"Coup de cœur du Maire 2015" 

Je suis particulièrement fière et heureuse que ce prix m'ait été attribué et je remercie chaleureusement Monsieur Jacques Tene, Maire de Saint-Lys, de sa généreuse initiative. J'en suis profondément touchée.

PETIT ALBUM PHOTOS DE LA REMISE DES PRIX
A 12 h 30 la cérémonie de remise du Prix de la ville de Saint-Lys et du Coup de cœur ado débute. On va enfin connaitre le nom des lauréats :
Le prix de la ville de st-Lys est décerné à Alain Roquefort pour son roman " Sous le velours, l'épine"
Le coup de cœur ado à Gabrielle Massat pour son livre "L'enfant papillon"

Toutes mes félicitations aux deux heureux élus pour leurs prix amplement mérités !
A gauche Monsieur Jacques Tene, Maire de St-Lys, entouré de Gabrielle Massat et Alain Roquefort et, un peu plus loin, avec un pull rose, votre humble servante Annie Fayet

Une photo qui me tient particulièrement à cœur :  LE TRIO GAGNANT 
Alain Roquefort, Lauréat du prix de la ville de Saint-lys, Monsieur le Maire et moi-même.


Un grand merci à tous les organisateurs de ce merveilleux salon du livre pour ce week-end de bonheur et de partage qu'ils ont offert aux lecteurs et aux auteurs présents durant ces deux jours.
J'en garde un souvenir ému et l'envie prégnante de revenir l'année prochaine pour de nouvelles belles rencontres...




vendredi 20 novembre 2015

Salon du livre de Saint-Lys


 SALON DU LIVRE SAINT LYS


SALON DU LIVRE DE SAINT LYS


21 et 22 novembre 2015



Bonjour à tous,

J'ai le grand plaisir de participer au Salon du livre de Saint-Lys où mon roman "Une vie ne suffit pas" fait partie des 5 titres sélectionnés participant au Prix de la ville de Saint-Lys.

J'espère que vous serez nombreux à venir découvrir tous les auteurs présents et échanger avec eux.

Vous pouvez télécharger le programme du week-end en suivant ce lien

    http://salondulivre.jimdo.com/



 

lundi 24 août 2015

Nouvelle Edition


Bonjour à tous,

Après plusieurs mois de silence consacrés à la rédaction de mon second roman, j'ai le plaisir de vous apprendre que "Une vie ne suffit pas" vient d'être réédité chez BoD Editions.

Nouvel éditeur, nouvelle couverture et, j'espère, nouveaux lecteurs...

Merci encore à tous ceux qui ont aimé mon livre et me l'ont fait savoir avec tant d'enthousiasme !

jeudi 4 décembre 2014

Extrait 7

Un nouvel extrait :


Et puis, ce fut l’attente, interminable, insoutenable, où chaque bribe d’information devenait une denrée rare, précieuse. Les journaux se montraient optimistes, encensaient le patriotisme et le courage des braves soldats français et critiquaient sans ambages l’incompétence et la cruauté des armées allemandes.
Le 22 août, ils annonçaient la prise de Mulhouse.
« L’Alsace va redevenir française » titraient-ils en gros caractères. Ce qu’ils omettaient de mentionner, c’est que Mulhouse avait dû être évacuée dès le lendemain. Chaque communiqué ne parlait que de victoires, jamais des morts ou des blessés que celles-ci avaient occasionnés.
Tant d’enthousiasme écoeurait Marie. Ce bourrage de crâne lénifiant n’abusait plus personne mais, sans nouvelles du front, elle se raccrochait malgré elle à l’infime espoir que ces feuilles de chou devaient bien contenir une parcelle de vérité.
On s’échangeait les dépêches quand il y en avait. Les plus chanceux lisaient leur courrier à haute voix aux voisins moins fortunés qui n’avaient pas été élus par monsieur Galignon, le préposé aux Postes.
Cet homme, jusque-là ordinaire, était devenu l’homme le plus populaire, le plus convoité du quartier. Celui qu’on guettait derrière le carreau ou que l’on attendait impatiemment sur le pas de la porte. Comme investi d’une mission sacrée, il promenait sa précieuse sacoche de cuir à travers les rues, dispensant joie ou déception, selon le cas. Pour un peu, gonflé de son importance et des généreuses rasades de vin qu’on lui offrait sur son passage, il se serait pris pour Dieu le Père.
Depuis le départ des garçons, Marie n’avait reçu qu’un petit mot d’Adrien, griffonné à la hâte entre deux trains, mais elle était sans nouvelles de Pierre. Chaque jour naissait l’espoir d’une lettre qui s’évanouissait avec la venue du facteur.
– Rien pour vous, madame Bertaud. Désolé, demain peut-être !
Un sourire de circonstance, une main levée à la casquette, et il passait. C’était fini. L’attente reprenait, de plus en plus insupportable, de plus en plus douloureuse. Il fallait patienter, patienter encore. Et les jours succédaient aux jours.
Enfin, au matin du 28 août, la moustache frémissante et l’oeil guilleret, Jules Galignon poussa la porte de l’épicerie en brandissant comme un trophée une lettre où Marie reconnut aussitôt l’écriture hachée de Pierre. C’est à peine si elle ne la lui arracha pas des mains. Indifférente à la présence du postier, toujours à ses côtés, elle déchira fébrilement la fine enveloppe et lut avec avidité les quelques lignes tracées au crayon gris. Enfin, rassurée sur le sort de son fils, elle leva sur l’homme providentiel un regard mouillé de gratitude.
– Il va bien, dit-elle. Il va bien…
Elle répéta la phrase plusieurs fois pour bien se convaincre de la réalité des mots et se laissa tomber,
brusquement, sur un tonneau de sel, les jambes coupées par l’émotion.
– Ben, voyez qu’il fallait pas vous en faire, rétorqua Jules Galignon, habitué à présent à ce genre de manifestation. Il est solide, votre p’tit gars, mais il faut leur laisser le temps de s’organiser.
Puis, voyant qu’elle était trop bouleversée pour penser à lui offrir le verre de vin rituel, il ajouta avec philosophie :
– Allez, bonne journée ma p’tite dame. À la prochaine.
Le carillon de la porte tinta joyeusement, saluant sa sortie. Alors, avec d’infinies précautions, comme si le papier était aussi fragile que du cristal, elle déplia à nouveau la feuille quadrillée et la relut en savourant chaque mot.


mercredi 26 novembre 2014

Retrouvez-moi en dédicaces


Prochaine séances de dédicaces :




Cultura Montauban
Samedi 5 décembre 2014 de 10 h à 18 h

Cultura Portet/ Garonne
 Vendredi 12 décembre 2014 de 10 h à 18 h

Cultura Balma
Samedi 13 décembre 2014 de 10 h à 18 h

Centre Culturel Leclerc Roques
Samedi 20 décembre 2014 de 10 h à 18 h